Pyeongchang, cest parti ! 5 infos à connaître

Place aux Jeux ! Les XXIIIe (23e) Jeux Olympiques d’hiver se sont ouverts officiellement ce vendredi à Pyeongchang en Corée du Sud !  Un évènement planétaire de plus pour ce pays après les JO d’été de 1988 et la Coupe du monde de football de 2002. Bien entendu, vous pourrez  retrouver sur le site les résultats des principales épreuves et les performances de nos français. En attendant, on vous livre 5 petites infos « insolites » ou du moins à connaître alors que la flamme olympique vient tout juste d’embraser la vasque du stade d’Alpensia qui a accueilli la cérémonie d’ouverture…

 

 

 

Tessa Worley avec, dans la main, la mascotte des JO PyeongChang.

 

 

 

Un tigre et un ours en guise de mascottes 
L’un se prénomme « Soohorang » et c’est un tigre blanc. L’autre « Bandabi » et c’est un ours noir. Les deux mascottes de ces JO d’hiver sont très liées à l’histoire et aux « croyances » sud-coréennes. En effet, le tigre blanc a longtemps été considéré comme un gardien, un animal protecteur de la République de Corée. Ici, il sera donc « chargé » de veiller sur les athlètes et les supporters qui participeront à ces JO. Vous vous demandez comment son nom a été choisi ? Et bien sachez que « Sooho » est le mot coréen pour « protection ». Quant à celui de « Rang », il s’agit d’un dérivé du mot coréen « ho-rang-I », lequel signifie « tigre ». « Rang » apparaît également à la fin de « Jeong-seon A-ri-rang« , une chanson traditionnelle très populaire dans la province du Gangwon… où les Jeux se tiendront. L’autre mascotte, sera celle des Jeux Paralympiques. Il s’agit donc d’un ours noir avec une tâche en forme de croissant de lune sur son poitrail… Un animal qui fait partie de la tradition régionale (« Banda » est dérivé de  « Bandal », demi-lune en coréen et « Bi » signifie de son côté « célébration des Jeux »). 

 

 

 

Des JO d’hiver de « tous les records » ? 
Plus de 100 !
C’est le nombre de pays qui participeront à ces Jeux Olympiques.  Un record ! Et ce n’est pas le seul !  Les JO de PyeongChang seront également ceux qui proposeront le  grand nombre de disciplines différentes. Ainsi, 102 médailles seront décernées. La plupart des épreuves de sports de glisse se disputeront à PyeongChang. C’est également là qu’auront lieu les cérémonies d’ouverture et de clôture. Les sports « de glace » seront accueillis dans la ville côtière de Gangneung. Sur dix-sept jours, près de 3000 sportifs seront en lice dans quinze disciplines.

 

 

 

Des Jeux « connectés » 
La Corée du Sud entend bien profiter de ces Jeux pour mettre également en avant tous ses atouts, notamment en matière de nouvelles technologies. Ainsi, pour l’occasion, Séoul va déployer un réseau 5G spécialement pour les JO. Soit un réseau 20 fois plus rapide que ce qui existe aujourd’hui. En parallèle, des services d’objets connectés et utilisant l’intelligence artificielle seront également utilisés. Tenez-vous bien, les kids, les sportifs pourront par exemple apparaître en hologramme (comme dans « Star Wars » ! ) à distance du lieu où ils sont réellement interviewés. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que le slogan retenu pour ces Jeux est « Passion. Connectée ».

 

 

 

Des Jeux sans Russie…
Le Comité international olympique et l’Agence mondiale antidopage ont mis en lumière que lors des Jeux Olympiques d’hiver de Sotchi de 2014,  le comité olympique russe avait organisé un véritable « dopage organisé ». Résultat : quarante-trois sportifs russes médaillés ou non lors de ces Jeux ont été sanctionnés et treize médailles (dont quatre en or) ont été annulées. Par ailleurs, la Russie a été purement et simplement interdite de participer à ces jeux organisés en Corée du Sud. Toutefois, pour ne pas pénaliser les sportifs intègrent, certains de ses athlètes (sélectionnés par le CIO) vont avoir la possibilité de concourir sous le drapeau olympique. Et c’est l’hymne olympique qui sera interprété lors de toute cérémonie les concernant.

 

 

 

30 ans après 1988, c’est une équipe féminine qui représentera la Jamaïque en bobsleigh.

 

 

 

… mais avec la Jamaïque et deux Corée « réunies »
En 1988, la Jamaïque participe pour la première fois aux JO d’hiver. Dans une discipline bien particulière : le bobsleigh. Un évènement qui inspirera le film Rasta Rocket sorti en 1993. Trente ans après, c’est un équipage féminin qui a validé sa participation aux Jeux de Pyeongchang. L’équipe sera menée par la pilote Jazmine Fenlator-Victorian, qui a déjà participé aux Jeux de Sotchi avec l’équipage américain (elle bénéfice de la double nationalité). Enfin, une seule équipe féminine de hockey sur glace représentera les deux Corée aux Jeux olympiques de Pyeongchang. De plus, les « deux Corée » sont tombées d’accord pour défiler ensemble lors de la cérémonie d’ouverture. Comme quoi le sport et plus particulièrement l’olympisme peut réussir là où « tout le monde » a échoué. 

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