Les Arts martiaux au pays des Cosaques ! ( + Vidéos )

Retenez bien cette date, les kids car si vous convainquez vos parents de vous y emmener, vous allez vraiment vous régaler en famille ! Dans un peu moins de deux semaines, le samedi 23 mars, le plus grand spectacle d’arts martiaux du monde est de retour à l’AccorHotels Arena de Paris Bercy ! Au programme : une invitation au voyage dans l’univers des arts martiaux modernes et traditionnels et à la découverte des différentes cultures dont ils sont issus. Asie, Europe, Amérique du Nord ; autant de continents qui seront représentés lors de la soirée du 23 mars ! Parmi les destinations affichées : la Russie. De nombreux arts martiaux y puisent leurs origines et bon nombre de grands champions internationaux ont émergé du pays des Tsars. À quelques jours du festival, c’est l’occasion de vous proposer un zoom sur ces disciplines pratiquées « chez les cosaques » qui seront en démonstrations au Festival.

Le Sambo : Cet art martial relativement moderne a été développé dans les années 1920 par l’armée rouge soviétique dans le but d’améliorer ses capacités de combat au corps à corps. Conçue comme une fusion des techniques les plus efficaces des autres arts martiaux, la pratique puise sa source principalement à travers le judo et différents styles de luttes.
Les meilleurs combattants du club Sambo 70 viendront directement de Russie pour une démonstration lors du festival. Cette école légendaire d’arts martiaux basée à Moscou a vu naître de grands champions à l’image de Fedor Vladimirovitch Emelianenko. Plusieurs fois champion du monde de Sambo, Fedor a en parallèle largement contribué à la démocratisation du MMA (Mixed Martial Arts) ; une forme de combat libre dont il demeure une figure emblématique (et qui sera à découvrir le 23 mars avec Tom Duquesnoy, un des meilleurs combattants français de MMA).

La Lutte Kourach : Vieille de plus de 3 500 ans, la lutte Kourach est une lutte traditionnelle originaire d’Asie Centrale qu’on retrouve principalement au Tatarstan et en Ouzbékistan, le pays dont elle est originaire. À la chute de l’URSS qui a conduit à l’indépendance de la République d’Ouzbékistan, Komil Yusupov, un ancien judoka et samboïste ouzbek célèbre dans son pays, a réunifié les différents styles régionaux de lutte pour en faire un sport national, codifié et exportable sur toute la planète. La particularité de cette discipline est que les lutteurs se saisissent de leur adversaire au moyen d’une ceinture.

Aïkido du Tatarstan : L’art de se défendre avec des esquives, des clés et des projections, c’est l’art de l’Aïkido, où priment la souplesse, la précision du geste et la concentration.
Venu du Japon, héritier des techniques ancestrales des Samouraïs, l’Aïkido est dirigé au niveau mondial par l’Aïkikai de Tokyo. Et l’Aïkido de l’Aïkikai est également présent en Russie. Un groupe d’athlètes composé d’enfants âgés de 8 à 10 ans de la Tatarstan Aikido Aikikai Federation de Kazan viendront faire la démonstration d’un aïkido tout en souplesse. Avec pour professeur le maître français Christian Tissie (8e Dan) et Evgeniy Kitaev (5e Dan) comme chef d’équipe, ils feront le déplacement pour une démonstration de techniques spectaculaires et synchronisées.

Lutte Buryat : Ce style de lutte traditionnelle entre poids lourds, né en Mongolie, a une règle technique assez simple : amener l’adversaire à toucher le sol par n’importe quelle partie de son corps autre que les pieds. On distingue les lutteurs à leur Shuudag, sorte de slip en toile de coton de couleur rouge ou bleu. Une équipe viendra directement de la république du Bouriatie, en Russie, pour dévoiler cet art ancestral sur le plus grand tatami du monde !

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