Mondial de handball féminin : une « compète » en or

C’est incontestablement l’un des grands événements sportifs de cette fin d’année… Le Mondial de handball féminin a démarré le 1er décembre en Allemagne et on a donc décidé, à la rédac, de vous présenter plus en détail cette compétition et de revenir sur les premiers matches des Bleues.

 

 

Manon Houette, une des « nouvelles armes »  de l’équipe de France féminine de handball.

 

 

 

Domination norvégienne
Le 23ème championnat du monde de handball féminin fait donc escale en Allemagne…
Et ce, pour la troisième fois de son histoire. La première c’était en 1965 et c’est la Hongrie qui l’avait emporté. 32 ans plus tard, en 1997 donc, c’était au tour du Danemark. Mais on notera que les deux fois, les Allemandes avaient été médaillées de bronze. De bon augure pour cette année ? Possible, car les joueuses d’outre-Rhin, emmenées par Friederike Gubernatis, sont de sérieuses candidates au dernier carré. Au palmarès, c’est la Russie qui a été la plus souvent sacrée avec sept titres. La Norvège, quant à elle, est la nouvelle nation phare de la discipline. Elle reste sur quatre médailles, dont deux d’or, lors des cinq dernières éditions. Elle est d’ailleurs championne du monde en titre. Enfin, sachez les kids, que le Brésil a été le premier pays non-européen a être champion du Monde – c’était en 2013 – et que la Roumanie a la particularité d’être la seule équipe à avoir participé à toutes les éditions du Mondial de handball féminin depuis sa création en 1957.

 

 

Les 4 premiers de chaque groupe en huitièmes
Le championnat du monde se tient tous les deux ans. Les participants sont répartis en quatre groupes de six. Les quatre premiers de chaque groupe se qualifient pour une phase à élimination directe qui commence avec les huitièmes de finales. Les équipes éliminées au premier tour sont reversées en « Coupe du Président ». Les autres éliminées basculent sur des matchs de classement. Les matchs se jouent à Hambourg, Oldenburg, Leipzig, Magdebourg, Trêves et Bietigheim-Bissingen. C’est Hambourg et la Barclaycard Arena, qui accueillera les demi-finales et la finale.

 

 

Les filles de l’entraîneur Olivier  Krumbholz espèrent bien revenir d’Allemagne avec une médaille autour du cou.

 

 

La France en quête d’une médaille 
Le France n’est plus montée sur un podium dans cette compétition depuis 2011. Quant au dernier titre mondial conquis par les françaises, il date de 2003. Toutefois, 2017 pourrait être l’année de grand retour au sommet pour nos handballeuses. Pourquoi ? Parce que nos Bleues ont débarqué en Allemagne avec un nouveau statut… celui de vice-championnes olympiques en titre. En 2016, elles ont confirmé en terminant troisième de l’Euro après une victoire sur le Danemark. Les filles d’Olivier Krumbholz – l’entraîneur de l’équipe de France – arrivent également avec de vraies certitudes dans le jeu... et un groupe soudé, mélange de joueuses d’expérience et de jeunes talents. Alexandra LacrabèreAllison Pineau sont ainsi les fers de lance d’une équipe qui peut compter sur une défense solide. Après une entrée difficile dans le tournoi (marquée par une défaite contre la Slovénie), la France s’est bien reprise en dominant l’Angola puis le Paraguay. Actuellement 4e du groupe (mais à égalité de points avec la Slovénie et l’Espagne qui occupent respectivement la deuxième et troisième place), elle va « entamer les choses sérieuses » demain contre l’Espagne puis vendredi contre la Roumanie. Allez les Bleues !

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