Mondial 2019 : Quatrième étoile pour les Américaines !

Les Américaines ont réussi leur pari : elles sont devenues championnes du monde pour la quatrième fois, et la deuxième consécutive, en dominant les Pays-Bas au terme d’une finale qu’elles ont dominée. L’ambiance était chaude comme la braise dans les gradins du stade lyonnais et dans tous les sens du terme (31 ° au coup d’envoi ! ) et dans ce stade archi-plein, les deux équipes ont d’abord dû s’adapter à ces conditions climatiques avant de lancer véritablement la rencontre vers la demi-heure de jeu.

ETATS UNIS-PAYS BAS (2-0)

Et contre toute attente, ce sont d’abord les Néerlandaises qui se sont montrées dangereuses  et il a fallu une sortie  de Naeher devant une bip-bip chevauchée de Beerensteyn à la 26e qui a servi de signal d’alarme aux joueuses américaines. Il n’en fallait pas plus pour que les joueuses de Jill Ellis (coach des Etats-Unis) réagissent, notamment par Ertz qui plaçait une frappe lourde que l’excellentissime Van Veenendaal (photo ci-dessous) sortait des deux poings (28e). Ce fut ensuite un festival de la gardienne batave qui détournait une tête puissante de Mewis sur un centre de Rapinoe, puis qui sortait deux arrêts décisifs sur deux tirs de l’inévitable Alex Morgan. La mi-temps se concluait sur un score vierge et les Pays-Bas étaient toujours en vie grâce à leur gardienne.

ETATS UNIS-PAYS BAS (2-0)

Au retour des vestiaires, les joueuses des deux camps était bien déterminées à faire basculer le Match au plus vite. Mais elles étaient aussi accompagnées d’un 23e larron… nommé VAR…qui voulait lui aussi participer à la fête et qui a surgi lorsque Van Der Gragt posait ses crampons sur le bras de Morgan. Visionnage de l’arbitre Stéphanie Frappart qui sifflait un penalty. Transformé par  Rapinoe (1-0, 61e), qui ne partira toujours pas en vacances avec Donald, même pour échanger leurs points de vue sur leur style capillaire respectif. Et ce n’est que quelques minutes plus tard, que Lavelle tuait le Match en perçant dans l’axe avant de déclencher une magnifique frappe du gauche (2-0, 69e). Il ne pouvait plus rien arriver aux USA. Quatrième Coupe du monde en huit éditions. 

ETATS UNIS-PAYS BAS (2-0)

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