Sur les routes du rallye de Monte-Carlo ( + Video )

C’est reparti pour « un tour » côté Championnat du monde des rallyes de la FIA avec, aujourd’hui, le départ du Rallye de Monte-Carlo, première épreuve de la saison. Le calendrier compte toujours treize manches : une hivernale (Monte-Carlo donc), une sur neige (Suède), une mixte terre-asphalte (Catalogne), deux asphaltes (Corse et Allemagne) et huit sur terre (Mexique, Argentine, Portugal, Sardaigne, Finlande, Turquie, Grande-Bretagne, Australie). Sébastien Ogier réussira t-il à enchaîner un sixième titre d’affilée ? Premiers éléments de réponse sur les routes de cette édition 2018 du plus célèbre des rallyes dont on vous présente l’histoire, le tracé mais aussi les plus grands vainqueurs. 

 

 

 

Triompher sur les routes du rallye de Monte-Carlo est un « rêve » pour tous les pilotes.

 

 

Plus ancien rallye du monde
Ari Vatanen, Didier Auriol, Tommi Mäkinen, Carlos Sainz, Sébastien Loeb… Voici quelques-uns des grands noms du sport automobile qui ont inscrit leur nom au palmarès du Rallye de Monte-Carlo… Une course qui, depuis toujours, est une des manches du Championnat du Monde des Rallyes (World Rally Championship) créé en 1973 (sauf entre 2009 et 2011 où il comptait pour l’Intercontinental Rally Challenge). Mais l’histoire du Monte-Carlo remonte à bien plus longtemps  puisque sa première édition a eu lieu en 1911… Ce qui fait de lui le plus ancien rallye du monde. Historiquement, les concurrents partaient de villes aux quatre coins de l’Europe et se rassemblaient sur des routes aux conditions difficiles et exigeantes pour arriver et fêter la victoire en un lieu unique : Monte-Carlo. Aujourd’hui, il se déroule sur les routes des Alpes Maritimes, de la Principauté de Monaco mais aussi d’Ardèche et de la Drôme.

 

 

 

 

Un parcours renouvelé à 50%
Pour cette édition 2018 (la 86e de l’histoire), le Comité d’Organisation de l’Automobile Club de Monaco est resté fidèle à sa réputation en conjuguant tradition et innovation. Avec, à la clé, un parcours renouvelé à plus de 50% par rapport à celui de 2017 mais qui préserve l’esprit de cette course mythique que tous les constructeurs automobiles rêvent de gagner. Après plus de deux jours de reconnaissance et de « tests » en conditions réelles, le départ officiel va donc être donné aujourd’hui. Au programme de cette première étape nocturne, deux épreuves spéciales disputées dans le département des Alpes-de-Haute-Provence. Ainsi Thoard – Sisteron, disputée dans ce sens pour la toute première fois en WRC et Bayons – Bréziers, introduite lors de l’édition 2017, seront le théâtre des toutes premières hostilités de la saison entre les ténors du championnat.

 

 

Nocturne, épreuves spéciales, course sans assistance… Pour espérer triompher à Monte-Carlo et éviter la « sortie de route » il faut à la fois être un pilote hors pair mais aussi un maître tacticien.

 

 

 

Trois spéciales dans la même journée
Vendredi 26 janvier, direction le sud de Gap, pour le 2jour de course, disputé sur trois départements (Hautes-Alpes, Drôme et Alpes-de-Haute-Provence) et quelques 150 kilomètres chronométrés au compteur. Il s’agira certainement de la journée la plus éprouvante du rallye, avec une boucle de trois épreuves spéciales éloignées géographiquement et à parcourir à deux reprises. Le lendemain, cap au nord de Gap avec une boucle disputée dans les départements de l’Isère et des Hautes-Alpes… à parcourir à deux reprises. Les pilotes n’en n’auront pas terminé avec ce 3e jour de course puisqu’ils devront enchaîner avec un Bayons – Bréziers (25,49 km) de jour, avant une dernière visite au parc d’assistance de Gap, puis un retour en Principauté de Monaco en début de soirée. En conclusion de l’épreuve, dimanche, quatre chronos totalisant 63,72 kilomètres seront à disputer, sans assistance, dans l’arrière-pays des Alpes-Maritimes.

Allez hop, on embarque avec Sébastien Loeb, on n’oublie pas sa ceinture ! Moteur !

 

 

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