Robert Wickens, touché mais pas coulé (+ Vidéo !)

Sa colonne vertébrale est brisée, mais pas son esprit de compétition. En août 2018, le Canadien Robert Wickens, alors pilote IndyCar, est victime d’un terrible accident sut le circuit de Pocono (Californie). Depuis, il a appris à se tenir debout et est redevenu pilote la semaine dernière, lors du Grand-Prix virtuel de Barber, sur un simulateur de course adapté à son handicap.

500 MILES D'INDIANAPOLIS

Si sa carrière en IndyCar s’est brutalement arrêtée en 2018, Robert Wickens a souhaité rester un acteur du monde automobile. Samedi dernier, sur un simulateur qu’il a installé lui-même chez lui, il s’est installé sur la grille de départ du e-GP virtuel de Barber. À ses côtés, d’autres pilotes professionnels ; Simon Pagenaud, Josef Newgarden, James Hinchcliffe, Sébastien Bourdais Si la pandémie de Covid-19 oblige une grande partie de la population mondiale à l’isolement ( continuez de rester chez vous les kids ), elle donne à Wickens l’opportunité d’affronter d’autres pilotes du circuit.

Forcément, les images de son terrible accident lui traversent l’esprit. Comment oublier un moment aussi grave ? S’il a eu la chance de sortir vivant de son crash, le bilan est terrible : paralysie des jambes, fracture de la colonne vertébrale, lésion de la moelle épinière, des côtes cassées… Le 16 septembre, soit moins d’un mois après, Wickens réapparait pourtant. Deux mois plus tard, il apprend que sa paralysie est réversible, c’est-à-dire qu’il a des chances de pouvoir remarcher un jour. Un long travail de rééducation commence alors. 

Aujourd’hui, le Canadien, connu pour son mental hyper solide, se tient sur ses deux jambes et est capable, par séquences, de marcher sans aide ! Et il peut même participer à des Grand-Prix sur console. Vingt mois plus tard, c’est reparti ! La monoplace de Wickens s’élance sur le circuit de Barber. Lors de cette première course, il étonne beaucoup de monde et finit 8e sur 29. Anne Roy, qui était son attachée de presse, à suivi la course chez elle, à Montréal, en voyant le pilote apparaître sur la chaîne NBC Sports, qui diffusait la course. Elle n’a évidemment pas pu retenir ses larmes. 

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